
Ou... plutôt la version couleur ? vous préférez quoi, vous ?
Juste envie d'être enlacer et de fermer les yeux...
Histoire ambidextre
21nov2008 Sussuré par In Venus Voluptas Libellés : bi-script, chaleureux, mielleux, vaporeuxJe marchais d’un pas rapide en direction de ce petit bar, à l’angle de la rue la boétie dans le quartier des Champs-Élysées.
J’avais rendez vous avec cette demoiselle dans 10 minutes, cela faisait bientôt un an que nous échangions des mails quasi-quotidien, des photos également … Nous ne nous étions jamais parlé au téléphone, sa voix restait un mystère. Au fur et à mesure du temps, les propos étaient devenus plus osés, les photos plus dévoilés, les échanges plus sensuels … elle meublait souvent mes fantasmes et mes rêves érotiques … Depuis que j’étais seul, elle était devenu ma petite amante virtuelle, une grande complicité s’était installé entre nous. L’occasion m’était donné aujourd’hui de la rencontrer lors de cette semaine de formation professionnelle sur Paris … j’avais sauté sur l’occasion, elle ne s’était pas fait prier.
J’ai poussé la porte du troquet … mon cœur battait la chamade et ma bouche était sèche.
Elle était assise à une petite table dans le fond de la salle, un livre à la main …
Elle a levé la tête en ma direction et un grand sourire a illuminé son visage et ses yeux pétillants, j’ai senti une décharge d’adrénaline me traverser. Sa petite robe noire lacées sur sa poitrine y était peut être pour quelque chose.
— Bonsoir, charmante demoiselle
— Bonjour, vous …

Nos pieds déjà s’entremêlaient.
Je l’écoutais me raconter sa journée, mes yeux allaient de ses yeux à sa bouche, plongeaient vers le petit grain de beauté à la naissance de son cou, imaginaient des reliefs plus prononcés, et remontaient vers ses prunelles palpitantes.
— Ce soir je t’invites à manger chez moi, j’ai tous les ingrédients pour un petit plat de ma spécialité, tu m’en diras des nouvelles … Ce sera mieux qu’au resto …
— Pas de problème … On s’arrête dans une épicerie de quoi faire des mojitos et je m’occupe de l’apéro…
Nous sommes sortis du bar, serrés l’un contre l’autre en direction de la bouche de métro la plus proche. Je ne pouvais rien faire, cette fille m’attirait comme un aimant …
Pendant que nous marchons, je me demandais ce qu’il m’avait pris de suggérer de dîner chez moi. J’essayais de me souvenir ce qu’il me restait réellement dans mes placards et qui serait susceptible de faire office d’un repas… Nous prime place dans une rame. Son parfum m’obnubilait à tel point que j’avais la tête qui tournait. Sans doute le remarqua-t-il puisque qu’il me demanda si ça allait, ce à quoi je répondis d’un sourire. Il me prit la main et la serra le restant du trajet, tandis que nous continuions de parler de notre vie à chacun.
Après un changement, nous arrivons enfin à destination encore plus en appétit qu’au départ, nous dévorant l’un et l’autre du regard.
La rue est noire de monde en ce début de soirée estivale. On en profite un peu pour flâner puis nous faisons rapidement les courses. J’ajoute deux trois ingrédients en plus de ceux dédier aux mojitos, puis nous filons en direction de mon appartement.
— J’espère que tu aimes les épices ? lui dis-je en ouvrant la porte. Entre.
— Ça ne devrait pas me déplaire, je pense. Répond-il en me faisant un clin d’œil.
Je lui fais faire le tour du propriétaire, ce qui en gros met cinq minutes… puis lui laisse le champ libre dans la cuisine pendant que je me refasse une beauté. Puis je le rejoins pour commencer à préparer mon petit plat…
— Alors ce mojito ?
— Hop. Un peu de menthe et c’est parfait…
— Mmh… ça a l’air succulent…
On s’installe alors sur la canapé pour trinquer tandis que le reste mijote. La conversation reprend et vogue vers des sujets plus osés comme l’alcool glisse sur nos palais.

Je me suis libéré de son étreinte et je l’ai renversé sur le canapé … j’avais une envie irrépressible de la goûter … Je me languissais de faire le tour de la propriétaire …
Ma langue faisait de lent va-et-vient, tantôt mou tantôt dur sur son clitoris, ses lèvres, son odeur et son goût me rendais fou … Elle gémissais de plus en plus fort … ma main lui caressait en même temps les seins et les cuisses et en quelques secondes elle s’est cambré en criant … elle venait de jouir … Un sourire a fait place sur son joli visage dans l’instant suivant.
Elle m’a pris doucement par la main pour m’amener dans sa chambre, et elle m’a littéralement poussé sur le lit … Je me suis retrouvé allongé, nu la queue offerte à son regard.
— laisse toi faire maintenant … a-t-elle susurré avec un regard narquois.
J’adorais quand parfois mes partenaires prenaient des initiatives, décidément cette fille m’attirait comme un aimant.
Je glissais ma main vers la table de chevet et allumais une bougie de massage... Puis j'attrapais dans le tiroir deux rubans en satin qui ne demandaient qu'à servir depuis qu'ils y reposaient. Ça allait être leur jour. Je relevais ses bras, faisant courir un des rubans le long de son torse puis lui liait les mains sans trop l'entraver... On ne sait jamais, ses mains pouvaient encore servir... J'éteignis la bougie. son odeur lancinante de karité et de coco avait envahis l'ambiance électrique de ma petite chambre. Je l'embrassais puis lui bandait les yeux.
La première goutte d'huile le fis sursauter même s'il s'y attendait. Je la laissais couler jusqu'à son nombril, puis m'accroupit sur ses cuisses pour entamer le massage de son corps qui me faisait brûler d'envies. J'enveloppais chaque parcelle de sa peau des effluves grisantes pendant qu'il soupirait de délectation.
— Je reviens... Susurais-je.
Les bananes étaient juste caramélisées dans leur sirop de sucre roux et d'épices... C'était parfait... Je revins le plat à la main... Mêlant les odeur de cuisines et de bougie sucrée. Je l'entendis respirer et souffler qu'il avait encore faim. Justement.
Les bananes étaient juste caramélisées dans leur sirop de sucre roux et d'épices... C'était parfait... Je revins le plat à la main... Mêlant les odeur de cuisines et de bougie sucrée. Je l'entendis respirer et souffler qu'il avait encore faim. Justement.
Je croquais un morceaux de bananes et vint le poser entre ses lèvres avides. Tandis que nous dégustons notre repas frugale, il me vint l'envie d'un autre fruit. Je lui débandais les yeux puis me mis tête bêche pour offrir à son regard ma croupe. J'entrepris de prendre sa queue déjà gonflée dans ma bouche, malaxant ses bourses doucement. Aspirant, léchant, caressant. Déliant ses mains, il attrapais mes fesse pour me faire subir le même traitement...
La lueur du matin outrepassait ses droits, venant filtrer au travers des rideaux. Un sourire se déposa sur mes lèvres tandis que je repensais à son cris de jouissance lorsque j'étais venue m'empaler sur lui.
Détonations déconcertantes
15nov2008 Sussuré par In Venus Voluptas Libellés : chaleureux, mielleux, vaporeuxLa nuit tombe. Éperdument.
Les délectations vont grandissantes.
Ha. Vous êtes là.
Ho... m'ensorcelle.
Ce n'est qu'un début.
Mmmh...
Ce petit vin blanc est entêtant...
Des Ho et des Ha
12nov2008 Sussuré par In Venus Voluptas Libellés : Mon combat contre le vaginisme, vaporeuxJ'aimerai... apprendre à crier.
Le vent se lève
La pluie s'égoute
Ça sent la neige
et le froid
Les gants s'enlèvent
Quand dans ma joute
Et mon manège...
il manque un roi.
La pluie s'égoute
Ça sent la neige
et le froid
Les gants s'enlèvent
Quand dans ma joute
Et mon manège...
il manque un roi.
Je ne sais plus si c'est la chaleur de tes yeux qui m'ont d'abord transportée...
Mai courait sur sa fin, et le jour se mélangeait à la nuit dans une valse délicieuse. J'enfilais ma robe après m'être rafraîchie d'une douche. 20h pointait et mon cœur battait la chamade comme jamais. Je sentais déjà mon sexe frémir de désirs interdits. Je me glissais vite fait dans mes escarpins et fonçais vers la bouche de métro. Je m'imaginais que tout le monde pouvait lire sur mon visage que ma petite escapade sentait le sexe à plein nez. Que mon sort en était jeté.
J'imaginais déjà ta main empoignant mon con et tes lèvres courant sur mon corps. Ta queue gonflant entre mes mains et glissant entre mes lèvres...
Et si c'était vous ? Je vous laisse imaginer la suite... J'attends avec impatience votre récit ! ;)
Parce que l'italie on y prend goût ! Enfin moi en tout cas, j'adore ;)
Il suffit des fois d'un souffle, d'un murmure, d'une effluve ou d'une tonalité pour que tout d'un coup le désir m'engourdille le ventre dans un soupir irrémédiable. C'est parfois fort perturbant !
Je prends le relais gentiment remis par Luz
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Daydream in Blue de I Monster
quand...
je suis dans les nuages et que j'ai juste envie de me pélasser, de faire une sieste, de siroter un verre, de prendre un grand bol d'air... Parce que...
Daydream, i fell asleep amid the flowers, for a couple of hours, on a beautiful day.
Daydream, i dream of you amid the flowers, for a couple of hours, such a beautiful day.
I dream a dirty dream of you baby
You're swingin from the chandalier
I'm climbing up the walls cos i want youquand...
je suis dans les nuages et que j'ai juste envie de me pélasser, de faire une sieste, de siroter un verre, de prendre un grand bol d'air... Parce que...
Daydream, i fell asleep amid the flowers, for a couple of hours, on a beautiful day.
Daydream, i dream of you amid the flowers, for a couple of hours, such a beautiful day.
I dream a dirty dream of you baby
You're swingin from the chandalier
But when i reach you, you dissappear,
I dream a dirty dream
Triste Compagne de Bénabar
pour....
la mélancolie sous-jacente qui pointe et me désapointe des fois... Parce que...
Ce n’est pas le mal de vivre, non ça c’est réservé aux esthètes à la dérive, qui jugent la déprime démodée. Je n’ai pas la gourmandise qui consiste à tout détester, c’est pas pour moi le mal de vivre, c’est beaucoup trop raffiné.
Ça ira mieux demain, du moins je l’espère, parce que c’est déjà ce que je me suis dit hier.
Viva la vida de Colplay
pour...
la joie de vivre qui reprend le dessus à grand renfort de chocolat :P et que je veux me battre... et parce que...
I used to rule the world
Seas would rise when I gave the word
Now in the morning I sweep alone
Sweep the streets I used to own
I used to roll the dice
Feel the fear in my enemy's eyes
Listen as the crowd would sing:
"Now the old king is dead! Long live the king!"
Meds de Placebo
pour...
la tendance aux hauts ET aux bas (sans jeux de mots ;) héhé) et parce que...
I was alone, Falling free,
Trying my best not to forget
What happened to us,
What happened to me,
What happened as I let it slip.
I was confused by the powers that be,
Forgetting names and places.
Passers by were looking at me
As if they could erase it
Baby did you forget to take your meds?
Baby did you forget to take your meds?
Dégénération de Mes Aieux
pour...
mes envie de terroirs et puis aussi...
Et pis toi, mon ami, qu'est-ce que tu fais de ta soirée ?
Éteins donc ta tivi ; faut pas rester encabané
Heureusement que dans' vie certaines choses refusent de changer
Enfile tes plus beaux habits car nous allons ce soir danser...
ET My Favourite Game des Cardigans en accoustique parce que, en définitive, je suis joueuse ;)
et parce que...
I only know what I've been working for
another you so I could love you more
I really thought that I could take you there<
but my experiment is not getting us anywhere
Mes chers petits tagués...
CUI
Philo
Kinky
Mina (si tu m'entends ?? Reviens !!!)
Emeline (la demoiselle sans blog, je te prète une note si tu veux !)
Voilà... dernière note sans doute avant une absence au soleil. I hope :)
Bonne écoute et jouez bien :)
Elle aimait tant et par dessus tout
Parsemer ses lèvres de sucre roux
D'éclats cristallins et mordorés
Pour qu'il vienne ensuite les lui baiser.
— spéciale dédicace à Tom ;) —
Certains l'aiment doux
05oct2008 Sussuré par In Venus Voluptas Libellés : chaleureux, mielleux, vaporeuxAgacer tes bourses
et les gober goulument
Arrêter la course
Attendre un baiser gourmandAttraper la douce
Hampe qui gonfle entre tes cuisses
Commencer les secousses
et lécher le bout qui glisse...
Certains l'aiment chaud
29sep2008 Sussuré par In Venus Voluptas Libellés : chaleureux, mielleux, vaporeuxCourir jusqu'à mon ventre, me mordre les lèvres, border mes seins de soupir, me caresser les cuisses, frissonner, penser à la chair masculine qui me frôle, sentir la pointe de mes seins durcir, rouler entre mes doigts, les lècher, tâter mon clitoris, gémir... faire durer le plaisir.
J'ai mis en place un formulaire de contact en essai dans la colonne de droite (sans doute provisoire, cette formule externe ne me convenant pas tout à fait...) vous permettant de me contacter librement et en privé. Je verrais dans quelques jours si je maintiens ou pas le-dit formulaire...
En attendant bonne journée ;)
Let's shake !
19sep2008 Sussuré par In Venus Voluptas Libellés : chaleureux, Mon combat contre le vaginisme, SexgameEn ces temps qui se refroidissent malgré le soleil tentateur, il me vient l'envie de rester plus souvent au lit. D'où l'idée qu'il me faut absolument me procurer dans les plus bref délai ce joli sextoy qui me faisait de l'oeil la dernière fois que je suis allée faire mes emplettes au Passage du désir... En attendant ce jour merveilleux, je m'extasie devant la facilité presque déconcertante avec laquelle je peux jouer de mes doigts, frétillant du plaisir de les voir se glisser un à un au fond de ma chatte humide, s'insinuant entre mes lèvres encyprinées, fourrageant avec entrain entre mes cuisses, s'escrimant par deux puis par trois sans trop plus d'effort... pour enfin me muer dans une chaleur exquise et salvatrice où je jubile de ne plus me sentir si étriquée.
Let's shake !
Je n'étais que bataillon et, pourtant, la tension et la chaleur grimpaient, indéniablement. Je me serais plus apprêtée si j'avais su que ce soir j'allais avoir droit à une exquise friandise. Mon t-shirt eut le sort qu'il méritait. Froissé par ses mains avides de mes seins, souillée par son plaisir entre mes mains.
⤷ un petit clin d'oeil...
⤷ un petit clin d'oeil...
(13 septembre 2008 16h12)
Qu'il est bon de tenir sa chatte au chaud après avoir joui, de se laisser partir et rêveuse dans une demi sieste.
Mais qu'est-ce que c'est dur, quand se rend compte que l'heure tourne, qu'on a une obligation, et qu'il faut couper court à ce doux prélassement...
(6 septembre 2008 13h48)
J'aime sentir sur mes doigts l'odeur du plaisir si proche...
Il y a cette chaleur qui s'installe, brûlant mes pommettes comme un feu ardent. Il y a cette cuisante et incontrôlable émulsion qui se propage entre mes cuisses. Il y a cette pulsion à faire des écarts, les mots qui résonnent, les sensations qui s'intensifient. Il y a la tête en ébullition, la respiration qui s'accélère, les envies qui sont pleine d'inspirations. Il y a les mains qui effleurent, les lèvres qui dévorent, les jambes qui s'emmêlent, les corps qui s'accrochent...
Puis il a y la peur d'une totale déconnection.
Il y a le dégrisement.
Puis il y a l'envie de recommencer, encore et encore.
D'arracher ses vêtements et de s'empaler.
Trop tard.
Puis il a y la peur d'une totale déconnection.
Il y a le dégrisement.
Puis il y a l'envie de recommencer, encore et encore.
D'arracher ses vêtements et de s'empaler.
Trop tard.
Y'a-t-il contradiction lorsque, étant pour le moins vierge ou peu s'en faut, on se sent l'âme d'une aventureuse ? Cela relève-t-il simplement du fantasme ?
Dérives atones
22aoû2008 Sussuré par In Venus Voluptas Libellés : Mon combat contre le vaginisme, terreuxJe navigue entre de sombres incertitudes : Dois-je continuer ? Dois-je ignorer mes échecs ? Est-ce possible de contrecarrer mes sentiments disparates ? Ai-je pris le bon chemin ? Suis-je capable d'assumer mon propre sarcasme ? Dois-je réaliser mes désirs quoi qu'il m'en coûte ? dois-je défier et mon cœur et mon corps ?
J'aime me caresser le matin, et me prélasser dans mon lit...
Samedi. La chaleur est grumeleuse. La journée éreintante d'hier m'a laissée dans une fatigue sourde. Pourtant électrique.
J'ouvre le robinet. L'eau émerge et s'engouffre entre mes cuisses froide puis tiède. Le jet s'intensifie, jouant avec mes poils lustrés. Je m'affaisse contre le carrelage pour écarter les jambes et rendre le jet plus signifiant. J'empoigne un sein tandis que l'eau fouille ma chatte assoiffée, décoiffant mon clitoris avec impudeur. Je frémis. Je joue avec l'eau sournoise. Je sens mon sexe gonflé et chaud. Mes pensée vont ailleurs, ouvrent des souvenirs et des fantasmes. Ma raison se craquèle, et je ne tiens plus. Je gémis et plonge contre mon sexe effarouché ma main pour l'apaiser.
L'écrin d'eau se referme. Si doux.
J'aime quand on m'enlace par derrière...
L'émotion que de brisures
Le cœur même de la luxure
Le cul plein de joie
Jamais je ne connu cela
Sera-t-il un jour
qui de terreux sera mielleux ?
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