Jamais deux sans trois
Sussuré par In Venus Voluptas Libellés : cri du corps, Elle pense en images, Une vie rêvée, vaporeuxDes amours en cage
Partout
du flirt à l'abordage
Un accord, blessé ?
Du mou
Des écueils passionnés
Des fidèles, des croyants
en nous
Du conflictuels prévoyants
Du regain, prisonniers
Redoux
Un partage limité.
Fantasme (à la porte)
Sussuré par In Venus Voluptas Libellés : cri du corps, Elle pense en images, pensée érotique, Une vie rêvée, vaporeuxAu bout de mes seins, je vois mon désir.
Au fond de ma culotte, mon désir se dessine.
Sur le bout de ma langue je sens le désir.
Dans le creux de mon ventre, il est si violent.
Dans ma gorge, il palpite.
Mais dans tes yeux à toi, qu'y-a-t-il ?
Je garde un oeil sur le bout de tes doigts
Je traine les pieds pourtant la plage est juste là
Dans la lumière éblouissante, mon regard sombre
Regarde à terre, tu verras que je n'ai plus d'ombre
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin un lendemain de fête
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin entre les mains d'un enfant bête
J'écoute ta nuit et quand ton souffle s'est calmé
Mes insomnies m'appellent le langage araignée
D'un coeur, un seul, mais à croire il s'est morcelé
Sous ma bouche de marbre ces baisers restent scellés
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin un lendemain de fête
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin entre les mains d'un enfant bête
Pas d'homme, le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Je sais le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Pas d'homme, le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Je sais le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Je garde un oeil sur le bout de tes doigts
Je traine les pieds pourtant la plage est juste là
Je traine les pieds pourtant la plage est juste là
Dans la lumière éblouissante, mon regard sombre
Regarde à terre, tu verras que je n'ai plus d'ombre
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin un lendemain de fête
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin entre les mains d'un enfant bête
J'écoute ta nuit et quand ton souffle s'est calmé
Mes insomnies m'appellent le langage araignée
D'un coeur, un seul, mais à croire il s'est morcelé
Sous ma bouche de marbre ces baisers restent scellés
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin un lendemain de fête
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin entre les mains d'un enfant bête
Pas d'homme, le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Je sais le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Pas d'homme, le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Je sais le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Je garde un oeil sur le bout de tes doigts
Je traine les pieds pourtant la plage est juste là
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j'apprends des choses. je vole dans les mots qui se propagent dans ma tête. j'aspire à vous être osmose. Indélibile. Je semble incrédule. Fourmis consciencieuse. Pénible avancée. Lente et tortueuse. Je glisse dans mes délires. Je gribouille ma destinée. J'aimerais l'étaler de mes doigts.
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