Renversant

de haut et de bas : ça voltige

En secouant bien. Ça miaule. Me disait-il.
La bouche en cœur. J'ai trouvé ça renversant.
Le menton contre mon cou. Ses mains si volubiles.
Dans mon dos, un trésor. Je trouvais mon penchant.

Fantasme sans rive (agité)

Le nœud sur l'avant-goût
Deux heures après. La nuit est silencieuse. Le désir est torturé. Dans la fraîcheur de la nuit, nos corps brûlent. La lumière du couloir éclaire le lit. Tu me lies les mains. Tu m'embrasses voluptueusement en me poussant vers le lit. Mes seins demandent leur part. Tu masses mes hanches. Tes mains remontent et soulèvent mes bras. Tu m'attaches. Tu veux jouir ? me demandes-tu. Tes lèvres s'écrasent sur ma réponse. Sur mon oui. Je voudrais que tout ton corps m'écrase. Je voudrais sentir plus fort ton sexe contre le mien. Tu me bandes les yeux. Tu frôles mon corps. Tu descends. Tu embrasses ma chatte liquéfiée. Les pas. Tu chuchotes quelque chose que je ne comprends pas. J'agonise ton nom. Un souffle sur ma cuisse. Je sursaute lorsque des mains soulèvent doucement ma robe pour dévoiler mon sexe nu. Luisant. On m'enlace de tous côtés. Je frémis. On me mord. Les cuisses. Le ventre. Les seins. Les bras. Les lèvres. Des langues. Chaudes. Un bain de corps. Des doigts qui rodent. Qui s'enchaînent. Qui déchaînent mon plaisir. Qui ont raison de moi. Lentement. On me suce. On m'agite sans vergogne. Quand viennent les pulsations terribles dans mon ventre. Je retombe dans l'extase de la chaleur ambiante...
On me délie. Mon bandeau se soulève. Ton visage irradié. Tu souris. Ta queue tendue caresse ma chatte rougie. Puis tu me prends d'un coup. Tu me bélines. Sauvage et doux à la fois.
La nuit douce.  Nous nous enrobons de nos ardeurs.

(Deuxième scène ici)


PS : certains rencontrant des soucis lors de la saisie de commentaires, je change ponctuellement le formulaire en pop-up (bien que je n'aime pas du tout cette fonction). J'espère que ça va se régler. D'autant que sur certains blogs ça marche très bien... Je serais contente quand blogger arrêtera de bidouiller son interface pour "ce soit plus joli" et que ça marchera. tout simplement.

PPS : Merci M. CUI pour votre retour orthographique.

Comme un précipice

Y'a des films comme ça qui me donne à chaque fois furieusement envie de faire l'amour...

Fantasme sans rive (abysse)

IVV minaudant ©

La soirée va bon train. Ta main revient. Soulevant le tissu léger de ma robe. Griffant l'intérieur de ma cuisse. Me maintenant fermement. Mon voisin de gauche t'imite. Sa paume chaude vient se placer sous mon genou. Mes cuisses s'écartent sous votre volonté implacable. Je me mords les lèvres. Des caresses immuables. En face. Contre mes jambes. Remontent de ma chevilles vers mon jardin secret. tu me verses un verre. Tu m'embrasses pendant que l'on me flatte l'aine. Tu me tends mon verre. Que je bois d'une traite. Tu m'agrippes plus fort la cuisse. Les caresses se font plus poussées. Je gémis quand on me frôle les lèvres. On me masse. On s'enquière de mon appétit.
Tu commandes un digestif. Tu enrobes ton doigt d'armagnac. Tu glisses en moi. Je te lèche...

Fantasme sans rive (prélude)


Tu m'as remis ce petit bout de papier plié à l'entrée du restaurant : "je te veux mouillante pour le dessert - va enlever ta culotte". Quatre de tes amis nous accompagnent. Je m'échappe le temps de t'obéir puis nous prenons place sur une banquette, moelleuse. Ta main glisse sur mon genou. Remonte ma cuisse. Flatte mes lèvres. Masse doucement mon bouton. Tu me souris. Je sens le regard des autres sur moi. Ils savent. Ça m'excite. Nous commandons un Crozes-hermitage pour accompagner la chair, tendre, rouge. Le monde s'embue. Léger.

Entracte fleurie

IVV vous le dis : avec des fleurs messieurs dames !
Pas de belle lumière matinale. Juste un gris, un peu cru.
Rajouter des dentelles, de la résille un brin criarde. Parsemer de pétales orangés cernés de ce rose rose. Saupoudrer de grains de peau. Mettre le grain de beauté couronnant le tout. Offrir. Juste chaud.

Le soir, avant de consommer. Tirer légèrement. Maintenir fermement.
Goûter pour vérifier la température. Manger avec les doigts.

Entracte rosée

Ce matin : Rose - Comme la vie ?

Brune brune brune

Fantasme à l'eau (grenadine)

IVV au saut du lit

Je me tortille. Je me rive à ta cuisse. Ta main inquisitrice me fouille. Tu te penches sur moi. Me lappe la fesse puis la mord. Sauvage. Je gémis. Je suis prête à rendre les armes. Mais ta main vicieuse s'arrête. Je n'en puis plus. tu m'attrapes alors par les hanches et me jète sur le lit. Liquéfiée. Tes mains fébriles arrachent ta chemise et libère dans la seconde ton plus beau trophée. Levé tel un totem vers le ciel de notre incartade. Tu masse doucement ta queue comme pour la remettre d'avoir été trop longtemps engoncé. Tu te branles en me regardant, tremblante d'excitation. Tu m'ordonnes de me caresser à mon tour alors que tu t'agenouilles entre mes cuisses. Tu te mets à quatre pattes au dessus de moi pour venir me murmurer à l'oreille : "branles-toi, branles-toi encore, je veux que tu cries". J'ai à peine le temps de sentir ton souffle chaud sur mon cou que tu te relèves au dessus de moi en agitant plus vite ta hampe qui enfle. Encore. J'agrippe les lèvres de ma chatte d'une main, t'offrant la vision de mon intimité crue où j'enfonce deux doigts rapidement, lustrant mon bouton du pouce, brûlant. Ecarlate. Tremblante. J'explose rapidement hors contrôle. Tu pousses ma main pour la remplacer par ta bouche gourmande. Aspirant toute la jouissance qui me secoue. Pétrissant mon sein et ma hanche, tu me laisses fondre sur ta langue, dans tes bras. collant ton genou contre ma chatte brûlante, tu viens m'asperger de ton foutre le ventre et les seins. Puis tu fonds toi aussi, sur moi, collant ton ventre au mien, dans une osmose réuni par ton doux nectar.




Fantasme à l'eau (piquant)

IVV rêve de petit dej sur la terrasse

Je sens mon cœur battre contre tes genoux et ta queue palpiter contre mes côtes. Ta main flatte ma croupe offerte à toutes tes pulsions. Tu caresses doucement mes hanches. Tu suis ma colonne pour remonter jusqu'à ma nuque tendue, attrape mes cheveux, qui ont un peu poussé : idéal dis-tu pour me maintenir. Prisonnière volontaire des tes assauts. Tu redescends vers mes rondeurs capricieuses.
Tu me claques la fesse droite. Je frémis. tu gardes la main sur l'impact comme pour absorber la chaleur qui en découle. Nous restons silencieux un temps. Comme si l'onde sonore devait se dissiper. Je sens ta respiration accélérer par l'émotion de la disgrâce que tu m'infliges. Je me cambre, en attente. Tu en profites pour glisser la main dans mon sillon, jusqu'à effleurer mes lèvres humides. Je voudrais que tu me fasses jouir tout de suite tellement je suis excitée. Mais tu fait durer le plaisir de ma soumission. Tu frappes encore. Plus fort. Je ne peux réprimer un cri. De surprise ? de douleur ? Tu recommences. en alternant les caresses réparatrices. Je suis envahie par les sentiments confus. Tu attrapes une de mes cuisses que tu écartes violemment. Un bruit de succion. Nous avons chaud malgré la fenêtre ouverte. Tu glisses un doigt dans ma chatte avide, en fusion...


Humeur musicale #5

Embuée...



Comme une étreinte. Eternelle.
Et si furtive.

Fantasme à l'eau (mentholé)

IVV en Passionata ©
Assis sur le fauteuil, tu m'ordonnes de baisser ma culotte et d'approcher. D'un geste sûre, tu me tires à toi. Tu me regardes un instant, tu me détailles. Je sens ton regard sur mon corps offert. Glisser sur la courbe de mes seins, je sens un picotement tout au bout, là. Descendre doucement  sur mon ventre, faire le contour de mes hanches. Je frissonne à l'idée seule de tes caresses. Tu t'arrêtes sur ma chatte qui me brûle. Tu mordilles ta lèvre. Je respire l'air, fébrile. Vas-tu tenir ta promesse ? ton injonction ?
Tu glisses alors un doigts entre mes cuisses serrées. Tu mesures toute mon excitation. Tu secoues la tête.
"Tu mouilles déjà, petite chienne"
Tu me tires sur tes genoux...

Petit monde (in)certain

Peut être est-ce une vengeance...
Ou un brin de folie.

Peut être est-ce le destin...
Ou bien juste un fantasme.

Peut être n'est-ce que demain...
Ou une pierre à mon édifice.


Je me souviens sa main attisant mon sein. De sa pointe durcie, irrémédiablement, caressant sa paume. Comme écrivant au doux contact de sa dure érection notre petite histoire. Je me souviens sa main posé sur mon ventre, qui m'a fait toute la nuit sa douce propriété. Je me souviens de l'excitation comme de la peur mêlées, de sa chaleur. De son étonnante ténacité. Du souvenir cuisant glissant sur mon con. De la douce incertitude.

Certains vont à la pêche aux moules...




Se lécher les babines



Moi à la pêche aux chibres.
Je me léchais déjà les babines à penser prodiguer quelques pipes afin de lui donner de l'allure. C'était sans compter sur la loi de la nature.

Le vaginisme est vraiment une plaie. Il empêche le corps d'aller où bon lui semble.

PS : je note donc. L'honnêteté ne paie pas.

PPS du lendemain : je note aussi que je m'y suis prise comme un manche. Merci Usclade de m'avoir ouvert les yeux... Nan mais des fois ^^ je suis vraiment dans un autre monde ! :P
Je m'en vais de ce pas me flageller. Nan en fait je vais guérir le mal par le mal : une petite masturbation pour madame siouplait ;)

Humeur musicale #4

Parade (encore, encore une fois)...



Un dernier pas.




Un dernier verre.

Like a Piou ❘ o4 Petite suite agonique

Hier, j'ai eu un très bel orgasme qui m'a ému au point de me porter les larmes aux yeux (pour ne pas dire pleurer franchement).
C'est la première fois que ça me fait un tel effet, une sorte de relâchement total, un bonheur intense même avant la jouissance. Celui d'imaginer ce moment avec un homme...
C'est bizarre de pleurer alors qu'on fait l'amour à un sextoy, non ? ^^
(Je crois même que je me suis un peu fait pipi dessus...*rougie*)

IVV au soleil du matin

Envies du matin (croisées)


Je ne suis pas très petit déjeûner, du moins quand je suis en ville, je préfère rester en apesenteur sous les draps, flotter jusqu'à toi, humer ton odeur, savourer le moment où je croquerai ta peau, avoir chaud, te voler une bouffée de ton air, baiser ta hanche et caresser tes cuisses, te sentir doucement émerger, frôler tes couilles, poser ma bouche sur ta queue, comme dans un rêve... Saliver.

via Altporn
Je ne suis pas très petit déjeûner, du moins quand je suis en ville, je préfère rester lovée sous la couette, attendre que le soleil ai enflammé le lit, toucher tout le moelleux autour de moi, m'étaler, sentir le coton sur la pointe de mes seins, me tendre, glisser mes mains, vérifier leur densité, soupirer, avoir chaud, plonger un doigt dans mon antre déjà humide, écarter les cuisses et me caresser,  doucement...


Sourire que tu me trouve toute mouillée.


J'aimerais te saisir par le cou et te murmurer à l'oreille :
«Est-ce que je peux te violer ?»,
Alors que nous nous promenons innocemment dans la rue.
Comme cette envie me fait violence.


J'aime l'idée d'être prise entre celle que tu baises, moi que tu ne peux pas baiser, et jouir dans l'illusion et la caresse de vos deux corps dont je serais l'intrus.

Déclinaison (kill me) [& Nulle part Part 2 Uploaded !!]



Ce moment indélébile...


Je le dis, je le fais, je le pense ^^

Déclinaison permanente (new edit)



ça tourne en rond...
(je me prends la tête, ça tourne pas bien moi je dis)


En ce moment, je lis La Délicatesse de Foenkinos. 
J'avoue que je suis un peu mitigée dans mon impression. 
Mais en même temps, il y a des petits moments clés qui m'inspirent et d'autres qui me font même sourire.
Comme cette réplique de Charles page 106 par exemple.


Edito de 8h et des (peaux de) bananes.

Mes exploits du matin...
1/ la lampe comme je disais à Dita était déjà tombée (je pensais pouvoir recoller les morceaux)
2/ J'avais déjà rempoté l'aloe vera suite à une première chute
3/ Cette fois j'ai fais tomber directement le pot sur la lampe. hop. Comme ça pas de jaloux et au cas où j'avais encore un doute, je pense que c'en est fini.



Déclinaison vers nulle part



ça n'a plus de sens...

Monsieur

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Le joli mois de mai

en pleine floraison chez Dita ;)

Eros, et patati

Je crois que je vais faire une nouvelle catégorie test conso ;)
Maintenant, on me dit "bonjour mademoiselle IVV, vous allez bien ?" quand j'entre au sexshop !
Comment dire ? hihihi
Il va vraiment falloir que je trouve une belle boîte pour y mettre tous mes accessoires ^^
J'ai repéré des jolies valisette liberty ou à étoiles (au rayon bébé :P du monop !), mais il est probable q'une seule de suffise plus si je continue comme ça !! N'empêche, depuis le temps que je fouine pour trouver un joli contenant... J'ai même pensé à une boîte à bento c'est pour dire ^^
Edit du 3 mai 22h : 
Hop : 3 valisettes (déjà presque remplies à ras-bord ;) )

Voilà donc ma nouvelle panoplie :

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