Comme un feulement

Au ceux des reins,
au creux du ventre
Vorace
Mordant
Qui me fait succomber
A tout mes penchants
Comme un soupir
dans la nuit
Comme un murmure
Le jour
Comme une envie
Comme une crise
Où je brûle...
Multiple.

Au chant des oiseaux

La belle aube que voilà :
enfin douce journée
où se prélasser...
Mmh ces chants d'oiseaux
qui ravissent mes oreilles
ce vent doux
qui glisse sur ma peau
ces rayons délicieux
qui satinent ma peau
cette odeur printannière
cette envie de sortir volantée
apprêtée, parfumée d'air frais
se faire dorer...

Papilloner, s'envoler, enfin.
Picorer.

Sur le pouce, ou ailleurs...

** Voilà deux contributions pour la section fanart de Monsieur Cui ^^



Bonus track
Mission printemps en cours, papillonage activé
Carnet de bal : M** next week, C** sphère intime open, J** rock
Carnet de printemps : D**, A**, G**, I**, JF*, M**, D**, B**

A petits pas


Bientôt, je vais pouvoir remarcher les pieds nus dans l'herbe : c'est le printemps.
Et pas seulement.
Voici les jours pétillants !

La bouche close

Les mots se bousculent. Mais impossible de faire une phrase tangible. J'ai beau faire : non, rien ne veut se mettre en place. J'ai envie d'écrire. Mais impossible. Impossible.
Que faire de toutes ces lettres ? J'ai l"impression d'avoir un sac de scrabble® dans la tête !
Pourtant c'est du beau, du bon, du délicieux !
C'est peut-être là, le soucis : pas l'habitude d'écrire la merveilleuse joie d'être intérieurement révélée...
De se sentir en pleine accomplissement de soi.

Ah si, question subsidiaire :
Pourquoi je ne mets jamais mes désirs en application ?
Cela devient rageant d'avoir le cerveau qui réagit toujours à rebourd.


Encore !



C'est le salon du livre.

Réveil en douceur

Qu'il est bon de jouir au soleil le matin... juste dommage de ne pas pouvoir se prélasser plus longtemps dans la chaleur de son corps.

Branle-moi

Quand elle était grossière, cela le rendait fou.
Elle sortit ses seins du haut de son corset.
— Mords-les, dit-elle. Mords-les fort. Je veux les sentir toute la soirée.
Un moment plus tard, elle se détacha de lui. Elle avança jusqu'au lit où elle s'allongea sur le dos. Au bas de son corset, le petit duvet blond brillait d'humidité.
Elle allongea les jambes et les souleva en l'air, s'ouvrant à lui. Il la contempla un moment puis s'abattit sur son corps.
Elle saisit son pénis dans ses mains et le poussa en elle avec avidité. Les talons de ses souliers arrachèrent la peau du dos de Felix sans qu'il s'en souciât.
— Regarde-moi, dit-elle. Regarde-moi !
Il la contempla avec admiration.
Une expression de panique se peignit sur son visage.
— Regarde-moi, j'y suis, reprit-elle.
Alors les yeux toujours fixés sur les siens, elle ouvrit la bouche et poussa un grand cri.

Ken Follett, L'homme de Saint-Pétersbourg.

Mes trajets dans le métro sont longs, et tant mieux. Et zut. Ça devient chaud.

L'assom(m)oir

Je me rêve. J'explose en fantasme.
J'aimerais que les soirées soient éternelles, ou les jours que des siestes au soleil.
J'aimerais que chaque heure chaque minute soit le théâtre de l'émotion, de chairs, d'envies et de dégustations.
J'aimerais repulper le vide, le plat : glisser toujours vers l'indécent, rougir.

Tout devient sensuel.
Tout. Rode.
Serpente.
S'oxygène.
Brûle.
Innocent.
Se frôle.
Se lèche.

Tout devient extase.
Puissance.
Pouvoir.
Séduction.
Râle.

...

Explosion.
Caresse.

Dans la douceur de l'ennui.
J'étouffe.

Avide


   Le printemps approche, sauvage...

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